Combattre les chenilles parasites dans le jardin

Certains insectes peuvent véritablement être des ennemis pour les jardiniers. C’est notamment le cas de la cochenille et de la chenille processionnaires. Celles-ci sont toutefois différentes. Découvrez tout ce qu’il faut savoir Lire Plus »

Réussir son élevage de poules pondeuses BIO

La demande d’œufs BIO se développe de plus en plus sur le marché français : les marchés, les boutiques mais aussi les transformateurs alimentaires comme les pâtissiers sont intéressés par la qualité de Lire Plus »

Petit producteur bio et restauration : conseils pour ouvrir son food truck bio

L’engouement des français pour les produits bio et les food truck est exponentiel : en 2016, la consommation des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est estimée à 6,9 milliards d’euros, et les Lire Plus »

Histoire du bio : reconnu en France seulement en 1980 !

Si aujourd’hui il est possible d’acheter des produits bio en ligne, l’agriculture biologique a dû faire son chemin pour être reconnue. Les prémices de l’agriculture dite biologique, remonteraient au début du 20e Lire Plus »

Le vinaigre, un trésor bio et un remède naturel

Légèrement acide, il relève les mets et permet de conserver des aliments . Mais il est aussi connu depuis la nuit des temps pour ses vertus médicinale. Il est utile autant pour Lire Plus »

 

Combattre les chenilles parasites dans le jardin

Certains insectes peuvent véritablement être des ennemis pour les jardiniers. C’est notamment le cas de la cochenille et de la chenille processionnaires. Celles-ci sont toutefois différentes. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ces deux parasites. L’un peut même être dangereux pour les hommes et les animaux. Alors restez vigilant et suivez nos conseils !

 Faire fuir les cochenilles

Les cochenilles sont ces petits insectes blancs qui adorent se nicher sur les tiges et les feuilles des plantes comme par exemple le ficus. Ces parasites se nourrissent de la sève de la plante, qui elle se retrouve de plus en plus fragilisée. Il faut intervenir rapidement car la cochenille peut vite se multiplier, ce qui constitue un risque pour la santé de votre végétation.cochenille-plante

Vous pouvez les enlever une par une avec un coton tige et de l’alcool si vous en repérer moins de cinq par exemple. En cas d’invasion, il faut alors employer des moyens plus efficaces pour faire fuir les parasites et éviter leur retour. Vous pourrez trouver des solutions à base d’huile de colza dans le commerce. Pulvérisez ce produit sur les plantes pour combattre les cochenilles, et le tour est joué !

 

Piéger les chenilles processionnaires

Elle est appelée la chenille processionnaire du pin car elle loge principalement sur ce résineux. Cette chenille est recouverte de poils qu’elle peut projeter. Ceux-ci sont urticants et il n’est pas rare que les chats ou les chiens en soient victimes (notamment sur la langue). Les humains, surtout les enfants et les personnes âgées, peuvent contracter des réactions allergiques et d’autres complications.chenille-processionnaire-pin

Les chenilles sont parfois nichées très haut dans l’arbre. Alors il n’est pas aisé de les atteindre pour les retirer soi-même. Il existe plusieurs remède naturel. Pensez aux oiseaux et faites un nid douillet par exemple aux mésanges qui se chargeront d’éliminer naturellement ces chenilles en les mangeant. Vous pouvez également installer des pièges sur le tronc. Ces chenilles descendent pour la ponte. Dès lors les pièges les fixeront et les tueront pendant leur périple. En dernière solution, vous pouvez utiliser des produits biologiques vendus dans le commerce.

Réussir son élevage de poules pondeuses BIO

La demande d’œufs BIO se développe de plus en plus sur le marché français : les marchés, les boutiques mais aussi les transformateurs alimentaires comme les pâtissiers sont intéressés par la qualité de ces produits et par la forte demande qui en découle. Loin des clichés, élever des poules pondeuses est un métier agricole qui demande en moyenne 35 à 40 heures de travail hebdomadaire. Vous aimeriez vous lancer dans l’aventure des œufs BIO ? Voici tout ce que vous devez savoir pour réussir votre élevage de poules pondeuses BIO.

Un poulailler de choix pour des poules en liberté

poule-poulailler

La toute première chose à faire avant de vous lancer dans quoique ce soit est de définir votre budget et les capacités d’investissement de votre ferme. Etudiez le marché de votre région et la main d’œuvre disponible afin de prévoir au minimum quel peut-être le futur de votre exploitation.

En effet, si vous vous tournez vers la production d’œufs BIO pour faire de la vente directe, des ateliers de 150 à 200 poules suffisent. Si votre exploitation avicole est orienté vers les circuits de distribution variés (magasins, biocoopératives, etc.), il vous faudra un élevage de plus grande taille avec des ateliers pouvant aller jusqu’à 1 600 poules.

La surface totale du ou des bâtiments, leur nombre et leur type devront être étudiés en amont du projet pour correspondre à l’effectif de poules que vous souhaitez mettre en place. Les bâtiments ne doivent pas être à étages comme on peut le voir dans d’autres pays et doivent également être protégés des vents dominants, en les orientant dos au vent. Ils doivent être non humide, ombragés et isolés par une couche de paille sur le toit.

Pour créer le parcours des poules, il est conseillé de prendre des cabanes déplaçables. Cela permet de disposer de parcours variés et sains, et donc de limites les risques parasitaires. Cela optimise aussi les espaces et limite l’impact sur la couverture végétale. Enfin, les cabanes déplaçables permettent de mécaniser le curage et surtout d’utiliser des dispositifs sommaires à faible prix.

Dans tous les cas, vous devrez réaliser un élevage fermier en plein air ou en liberté, par petits groupes et dans de grands espaces herbeux et ombragés.

Le choix des races et de l’alimentation des poules

poulette

Si vous vous posiez la question, non, il n’existe pas de races de poules pondeuses certifiées BIO. Vous avez cependant le choix entre des races plutôt « industrielles » et des races plus rustiques.

Les races dites « industrielles » sont choisies pour leur potentiel de ponte élevé, chaque poule pouvant donner plus de 270 œufs par an. Elles conviennent très bien à un élevage biologique et sont plutôt utilisées dans des filières longues. Nous pouvons citer en exemple les souches Lohmann, Isabrown ou Harko.

Les races rustiques sont, elles, sélectionnées pour leur adaptation à l’élevage en plein air. Moins productives, elles possèdent cependant d’autres atouts. La souche La Marans produit ainsi seulement 170 à 180 œufs par an, mais leur qualité en fait des œufs fermiers très appréciés des consommateurs. En plus, il s’agit d’une souche mixte dont la viande est bien valorisée au terme de la période de ponte.

Concernant leur alimentation, les poules pondeuses doivent être nourries à 100% par une alimentation végétale issue de l’Agriculture Biologique, sans OGM ni intrants chimiques de synthèse. Il leur faudra cependant peut-être un apport en calcium supplémentaire pour la bonne formation des œufs, en leur donnant des coquilles d’huître en libre-service. Une bonne ration correspond à :

  • 30 à 60 % de maïs, blé, triticale, sorgho…
  • 15% maximum de tournesol, pois, tourteaux…
  • 5% maximum de levure de bière.

Enfin, un lien au sol est obligatoire : 20% minimum de la ration pour vos poules doit provenir de votre exploitation ou, si cela n’est pas possible, d’autres exploitation BIO de la région (production locale). L’épandage des effluents devra d’ailleurs également se faire sur des terres BIO.

Bien assurer la protection de ses poules

poule-elevage

Vos poules devraient normalement être en bonne santé. Cependant, un hiver froid et humide ou d’autres perturbations peuvent déclencher des maladies et l’infestation de parasites. Contre les champignons, les bactéries, les levures et pour la désinfection de l’air en général, vous pouvez utiliser des fumigènes désinfectants.

Dans un élevage BIO, le soin des animaux doit se faire prioritairement par phytothérapie ou homéopathie contre les bactéries et les parasites internes comme externes. En dehors des vaccinations et traitements antiparasitaires obligatoires, vous pouvez utiliser au maximum 3 traitements allopathiques (médicamenteux) par période de 12 mois pour des poules pondeuses dont le cycle de vie est supérieur à 1 an.

Vous risquez cependant de rencontrer des insectes tenaces et nuisibles : les ténébrions. Ces derniers peuvent apporter plus de 60 maladies graves à vos poules (grippe aviaire, salmonelle, etc.) et détruire l’isolation de vos bâtiments d’élevage avicoles, entre autres. Pour se défaire des ténébrions au poulailler, utilisez de la terre de diatomées ou sable de silice. Ce produit agit lorsque les insectes marchent dessus, il faut donc le répandre là où ils se réunissent : sur le plancher, dans les fissures du béton, le long des murs….

Une autre solution, très (voire plus) efficace, s’avère être le champignon pathogène Beauveria Bassinana. Ce dernier infecte les ténébrions et pousse à travers leurs carapaces, tuant rapidement les stades juvéniles comme adultes des insectes. Sans produit, vous pouvez tenter de réduire l’infestation en améliorant la ventilation du poulailler et en ne partageant plus votre matériel avec vos voisins ainsi qu’entre poulaillers pour éviter la transmission d’un élevage à un autre.

 

Vous savez tout ! Alors, prêt à réussir votre élevage de poules pondeuses BIO ?

Petit producteur bio et restauration : conseils pour ouvrir son food truck bio

L’engouement des français pour les produits bio et les food truck est exponentiel : en 2016, la consommation des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est estimée à 6,9 milliards d’euros, et les food truck sont en progression de +1200% en 2 ans. Si vous êtes un petit producteur bio dynamique, à l’aise avec le web pour vous faire connaître et avec de bonnes aptitudes commerciales et relationnelle, tentez l’aventure du food truck bio ! Le point.

Histoire du bio : reconnu en France seulement en 1980 !

Si aujourd’hui il est possible d’acheter des produits bio en ligne, l’agriculture biologique a dû faire son chemin pour être reconnue. Les prémices de l’agriculture dite biologique, remonteraient au début du 20e siècle. Plusieurs courants se sont développés… Voici une brève histoire du bio pour la culture générale !

 

Les trois courants principaux dans l’histoire du bio

On note 3 courants principaux dans l’histoire du bio :

  • Les Suisses Hans Muller et Hans Peter Rusch : ces deux médecins incitent à l’autonomie des producteurs, au respect de la terre et aux filières courtes
  • L’anglais Albert Howard : cet agronome préconise l’emploi de fertilisants naturels, à base de substances renouvelables et compostées
  • L’Autrichien Rudolph Steiner : ce philosophe est à l’origine de l’agriculture biodynamique, basée notamment sur les forces, les énergies de la terre

agriculture biologique

En France, le bio est né d’une volonté des producteurs et des consommateurs

En France, l’agriculture biologique est née dans les années 60. D’une part, les producteurs ont ressenti le besoin de revenir à des méthodes plus traditionnelles. Et d’autre part, les consommateurs ont été de plus en plus en demande d’une alimentation issue d’une autre agriculture, qui recherche à la fois la fertilité de la terre, la protection de l’environnement, la santé de l’animal et celle de l’homme.

histoire du bio

Raoul Lemaire, l’un des fondateurs de l’agriculture biologique en France

 

Parmi les personnalités qui ont joué un rôle déterminant dans l’histoire du bio en France, on citera le négociant en grain Raoul Lemaire, qui a lancé la fertilisation des sols avec une algue : le lithothamne. Engagé, il a dénoncé la pollution des sols à cause de l’agriculture conventionnelle.

C’est en 1980 seulement, qu’une loi d’orientation agricole reconnaît l’existence d’une agriculture n’utilisant pas de produits chimiques, ni pesticides de synthèse. Puis, elle a été officiellement baptisée agriculture biologique en 1985 et le logo AB a alors vu le jour. Une règlementation européenne a ensuite harmonisé le mouvement depuis 1991.

Aujourd’hui, au-delà de l’agriculture bio : les produits de beauté bio, la mode éthique…

beaute bio et naturelle

Source photo : www.sevellia.com

Aujourd’hui, le bien mangé, avec le moins de produits chimiques possible… c’est une prise de conscience qui a de plus en plus de poids. Doucement, on entend de plus en plus parler de bio. Et pas que pour l’alimentation ! Les produits de beauté bio sont concernés aussi. Les shampoings et autres crèmes pour le visage sans produits chimiques sont de plus en plus recherchés. Egalement, les soins naturels à base de plantes, la mode éthique avec des vêtements en coton bio…

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Le vinaigre, un trésor bio et un remède naturel

Légèrement acide, il relève les mets et permet de conserver des aliments . Mais il est aussi connu depuis la nuit des temps pour ses vertus médicinale. Il est utile autant pour entretenir notre santé que pour préserver notre beauté…

Les origines du vinaigre sont mal connues. Elles se perdent dans la nuit des temps à cette époque de la préhistoire où nos ancêtres découvrirent la fermentation alcoolique des jus de fruit. La fabrication de ce liquide fut longtemps le fruit du hasard. Sans que l’on comprenne pourquoi, certains fûts de vin, de cidre ou d’alcool laissés à l’air libre s’acétifiaient quand d’autres piquaient.

Mais les qualités du vinaigre, ses étonnants pouvoirs de conservation des aliments et ses vertus médicinales, poussèrent les hommes à se pencher sur la question. Dès l’Antiquité, ils percèrent les secrets de sa transformation.

Une véritable panacée pour les anciens

Pour les anciens, le vinaigre était précieux pour le cœur, le foie, l’estomac et les reins. Ils le croyaient capable de dissoudre les calculs rénaux et les caillots sanguins, combattre la lèpre, soulager les douleurs
Aujourd’hui, si les scientifiques sont plus modérés, les vertus de ce condiment restent nombreuses et reposent essentiellement sur sa composition très particulière. Mais il peut être aussi contre-indiqué. Attention si vous souffrez de maux d’estomac, de gastrite ou d’ulcère.
Le vinaigre vous est déconseillé car il potentialise l’acidité gastrique , responsable de vos douleur. Sachez aussi qu’une consommation excessive de vinaigre peut attaquer l’émail des dents.
Évitez de l’utiliser dans des récipients en cuivre ou en métal non inoxydable comme les anciennes casseroles d’aluminium Il se chargerait alors de particules métalliques toxiques et perdrait également toutes ses vertus.

Un merveilleux fortifiant

Le vinaigre est une excellente source de vitamines B et D, de calcium, de fer, de fluor, de magnésium, de manganèse, de phosphore de silicium et de soufre. Il renferme aussi des enzymes bienfaisantes et des acides aminés essentiels. Par son acidité, il améliore l’absorption du fer et du calcium, deux minéraux dont les femmes sont souvent carencées. Voilà pourquoi il est bénéfique d’en prendre régulièrement une à deux cuillères à soupe dès l’adolescence (il suffit d’en assaisonner une salade) pour prévenir la fatigue de calcium et l’ostéoporose.

Un excellent désinfectant

Le vinaigre a longtemps été utilisé avec plus ou moins de bonheur pour lutter contre la propagation des épidémies. On en imbibait des mouchoirs au travers desquels on respirait pour se protéger des miasmes délétères.
Il servait à soigner les brûlures et à désinfecter les plaies et les morsures de chiens non enragés.
Aujourd’hui, avec le développement des nouveaux bactéricides qui ne piquent pas, cet usage est tombé en désuétude. Par contre, les propriétés antibactériennes du vinaigre en font encore un allié précieux pour combattre les petits problèmes de la sphère ORL. Dilué dans un grand verre d’eau tiède, il s’utilise en gargarisme et bains de bouche pour soigner les maux de gorge, les aphtes et les gingivites.

Anti-oxydant

Les habitants du Vermont, un état du Nord-Est des Etats-Unis, s’attribuent leur longévité exceptionnelle au fait qu’ils boivent chaque jour un petit verre de vinaigre de cidre. Cette croyance repose sur une base scientifique solide. En effet, ce liquide est un merveilleux anti-oxydant, ce qui explique ses propriétés de conservation des aliments. De plus, il contient du bêta-carotène aux vertus antivieillissement.

Précieux contre les intoxications

L’action antiseptique du vinaigre concerne également le système digestif. Au Moyen-Age, on y trempait les aliments soupçonnés d’être avariés pour en réduire la nocivité. Aujourd’hui, on préconise encore de le boire dilué dans un verre d’eau bouillie, à raison d’une cuillère à soupe, pour prévenir la fameuse « turista ».

Génial contre les parasites

De par son acidité, le vinaigre possède d’étonnantes propriétés répulsives. Un rinçage des cheveux au vinaigre après le shampooing permet en effet d’éloigner durablement les poux. En friction sur le corps, il décourage les puces. Appliqué sur les bois de lit et les matelas, il éloigne les punaises. Attention cependant, il ne peut pas remplacer l’intervention d’un pro pour exterminer les punaises de lit.

On peut également en ajouter une à deux cuillères à soupe dans l’eau qui sert à laver les légumes pour en chasser les insectes. Autre avantage, ce rinçage vinaigré optimise la conservation des salades.

Pour soulager les piqûres d’insectes

Les Romains, qui le croyaient efficace contre les morsures d’animaux venimeux, outrepassaient ses pouvoirs. Pourtant, appliqué sur une piqûre de méduse, le vinaigre apaise immédiatement les brûlures. Il est également très précieux contre les piqûres de guêpe, de fourmi ou d’araignée dont il peut neutraliser le venin.

Idéal contre les évanouissements

En cas de vertige, malaise ou évanouissement, il était d’usage autrefois de respirer des « sels ». Il s’agissait de sels de potasse pulvérisés et imbibés de vinaigre dont les vapeurs acides ramenaient à elles les belles défaillantes.

Des qualités cosmétiques

L’acidité du vinaigre, dont le pH est proche de celui de la peau, lui confère d’étonnantes qualités cosmétiques. Pour masquer son odeur, on peut le faire macérer dans des pétales de fleurs ou lui ajouter quelques gouttes d’huiles aromatiques. Il se transforme alors en produit de beauté très recherché.

  • Un vrai cosmétique capillaire

Le vinaigre est un merveilleux adjuvant pour la beauté des cheveux. Appliqué pur, en friction avant le shampooing, il dynamise la micro-circulation locale, assainit le cuir chevelu et combat la chute des cheveux. Il est précieux pour lutter contre la formation des pellicules et pour apaiser les démangeaisons. Ajouté à la dernière eau de rinçage du shampooing, il lisse les écailles des cheveux qui restent souples et brillants.

  • Un soin pour les peaux à problèmes

Naturellement astringent, le vinaigre prévient l’apparition des comédons et assèche les petits boutons. Il suffit d’en mélanger une cuillère à soupe dans un demi-litre d’eau tiède et de rincer le visage avec cette préparation le soir après la toilette. De par ses vertus anti-oxydantes, le vinaigre prévient également le vieillissement cutané. Son acidité favorise l’exfoliation et dynamise le renouvellement cellulaire. On peut l’appliquer dilué dans de l’eau sur le visage ou en ajouter 25 cl à l’eau de son bain.

Confiture bio de pêche au gingembre

confiture bio peche gingembre

Faite avec des pêches d’été dodus cueillis au sommet de la perfection, la confiture bio de pêches au gingembre allie la douceur de la pêche avec le zeste et le mordant de gingembre frais de qualité élevée. Le gingembre, avec tous ses bienfaits pour la santé, est cultivé organiquement au Brésil et Hawaii, et les pêches organiques proviennent du verger français. Ce mélange doux et intense à la fois sucré et épicé ravira les amateurs de gingembre.

Poisson sans toxines

poissons bio

Il y a beaucoup de confusion entourant la salubrité des fruits de mer. Le poisson est faible en gras saturés et peut être une bonne source de protéines de haute qualité, oméga-3, acides gras et autres nutriments essentiels. Pourtant, les toxines communes tels que le mercure sont également présents dans les poissons.

Chaque année des quantités dangereuses de mercure émis dans l’air (un aspect de la pollution industrielle généralisée). Quand il pleut, cette pollution passe dans nos lacs et nos océans où il contamine les poissons et les coquillages qui y vivent. Les fruits de mer peut contenir des produits chimiques nocifs comme le mercure, les PCB, le chlordane, les dioxines et le DDT. C’est un problème parce que la consommation de poisson contaminé par le mercure, un poison qui interfère avec le cerveau et le système nerveux, peut causer des problèmes de santé graves. Les grands prédateurs, comme les requins, contiennent les plus fortes concentrations de ces contaminants.

Les mères qui allaitent, les femmes enceintes, les femmes qui peuvent devenir enceintes et les jeunes enfants sont plus à risque, donc il est conseillé d’éviter tous les poissons de grande taille (requin, l’espadon,etc.)

La viande biologique et produits laitiers

La viande biologique, les produits laitiers et les œufs sont produits à partir d’animaux nourris avec des aliments organiques autorisés et les animaux ont accès à l’extérieur.

Les animaux doivent être conservés dans des conditions de vie qui tiennent compte du comportement naturel des animaux. Les ruminants doivent avoir accès aux pâturages. Du bétail et de la volaille biologique ne doivent recevoir des antibiotiques, des hormones ou des médicaments en l’absence de maladie, mais ils peuvent être vaccinés contre la maladie.
Les maladies du bétail et les parasites sont contrôlés principalement par des mesures préventives telles que la rotation des pâturages, une alimentation équilibrée, habitations salubres, et la réduction du stress.

A quoi reconnaît-on un produit bio ?

produits bio

Il porte le logo vert et blanc AB, signifiant qu’il contient 95% au moins d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Il existe aussi des boissons ou des biscuits dont l’étiquette précise que 70 à 95% des ingrédients ont été obtenus selon les règles de l’agriculture biologique. les fruits et légumes et les céréales issus d’exploitations évoluant depuis au moins un an vers le bio peuvent porter la mention produit en conversion vers l’agriculture biologique.

Le rayon bio s’agrandit : fruits, légumes, viandes, céréales, condiments, chocolat, jus de fruits, yaourts, vin, plats préparés… Le rayon bio s’agrandit. Il ne manquait que la famille des poissons. Ce retard vient d’être comblé : l’Irlande a obtenu en juillet dernier la certification européenne pour commercialiser un saumon bio élevé en eaux profondes, loin de la pollution, il ne consomme pas de produits carnés. Tous les ingrédients de son alimentation sont issus de l’agriculture biologique.

Ont-ils une qualité nutritionnelle supérieure ?

La croissance des végétaux bio est plus lente. A poids égal, ils contiennent moins d’eau, Produits bioplus de matière sèche et donc plus de vitamines et de minéraux.
Mais, pour un même apport calorique. Ils offrent une teneur en micronutriments équivalente à celle des légumes traditionnels. Il faut cependant mentionner certains avantages : les pesticides pourraient inhiber la synthèse des vitamines; les sols bio, plus vivants, présentent une flore et une faune plus abondantes. Ces éléments contribuent à la bonne qualité des végétaux.
Mais d’un point de vue nutritionnel, les différences sont minimes. Pour ce qui est des produits animaux, le bio ne semble pas apporter de modification nutritionnelle intéressante.

Ont-ils davantage de goût que les autres ?

Côté goût, des fruits et des légumes plus concentrés en micro-nutriments sont plus savoureux. D’ailleurs, 66%des Français consommant du bio citent le goût et la qualité comme une motivation d’achat. Toutefois, au cours d’études en double aveugle, les testeurs ne remarquent pas de différence entre un chou bio et un chou traditionnel.

Sont-ils forcément meilleurs pour la santé ?

Avec des taux de pesticides et de nitrates plus faibles, l’agriculture bio devrait être plus sûre.
En effet, les fongicides, interdits en agriculture biologique, permettent d’éliminer des moisissures présentes à la surface des végétaux qui, à long terme, provoquent des cancers. La rotation des cultures, en particulier évite les risques liés à la prolifération de ces champignons dans le sol.